Cheval et utilisationsLe cheval de trait Comtois est encore et toujours utilisé pour des travaux liés à l'agriculture, la foret, ... En effet, si dans peu d'exploitations agricoles il est encore utilisé attelé à des machines pour le labour, le hersage, ou encore la fenaison, il est par ailleurs de plus en plus présent dans nos forêt pour sortir des grumes sur des terrains délicats où les tracteurs ne peuvent passer sans risquer de détruire le sol, nos vignes pour le labour et le travail de la terre, essentiellement dans les parcelles "bio", en ville pour le ramassage des ordures ou encore pour des calèches de tourisme, ... Ce petit cheval de trait est également de plus en plus recherché comme cheval de loisir : monté ou attelé. Facile et docile, de taille raisonnable, il s'adapte à tous, même aux moins aguerris! Ceci explique également son succès dans les centre de réadaptation pour les handicapés ou personnes en difficultés sociales. De nombreuses utlisations modernes voient ou re-voient le jour! Vous pouvez télécharger nos panneaux sur ces multiples utilisations :
Cheval et gastronomieCheval compagnon et cheval aliment ne font pas vraiment bon ménage dans l'esprit de bien des cavaliers. Et pourtant ce débouché est essentiel pour le soutien économique qu'il apporte à l'ensemble de la filière cheval française (et pas seulement les traits...). En effet, le débouché viande permet la définition d'un prix minimum de marché de marché pour l'ensemble des chevaux, même ceux dont ce n'est pas le débouché visé. Par ailleurs, celà a permit à la France de préserver ses 9 races de trait (richesse inestimable et unique au monde!!!) malgré la mécanisation des exploitations agricoles. Une pratique ancestrale:Les chevaux reproduits sur les parois des grottes préhistoriques étaient considérés comme du gibier. Ce n'est que bien plus tard que l'homme s'est aperçu que le cheval pouvait avoir bien d'autres utilités. Les Grecs, les Perses, les Romains, les Asiatiques consommaient de la viande de cheval et s'en servaient même comme Médecine contre l'Anémie et la Tuberculose. En Europe, du 7ème siècle au 18ème siècle, la viande de cheval n'est plus consommée en raison de l'interdiction du Pape Grégoire III car les Asiatiques, lors de leurs invasions au 4ème-5ème siècle, mangeaient du cheval au cours de cérémonies religieuses pendant lesquelles des chrétiens étaient consommés. Un renouveau récent :A la fin du 18ème siècle, Parmentier luttera pour faire admettre sa consommation, mais sans succès. Des scientifiques poursuivent son travail pour faire admettre les qualités nutritionnelles de cette viande. La 1ère boucherie hippophagique a été ouverte à Nancy en 1866. Depuis, en France, la viande de cheval est appréciée pour sa tendreté, sa saveur légèrement sucrée et ses atouts diététiques (riche en fer et en acides aminés essentiels, pauvre en graisse avec surtout des acides gras essentiels ). Le boucher chevalin est resté pendant longtemps le seul à proposer cette viande. En tant que petit commerçant de confiance, il est le garant de la qualité de la viande fournie et sait conseiller au mieux ses clients. Actuellement cependant, près de la moitié du commerce de viande chevaline se fait par l'intermédiare des grandes surfaces qui proposent presque exclusivement de la viande importée pour laquelle la traçabilité est inexistante. Les jeunes mâles comtois quant à eux sont majoritairement exportés en Italie bien que leur production soit tout à fait tracée.
Les poulains commercialisés par l'intermédiaire de cette démarche sont:
Pour plus de renseignements à ce sujet contacter :SA Les Eleveurs de Interbev Equins 11 rue de Chambre Régionale d'Agriculture de Franche-Comté Articles en ligne à ce sujet:
Nouvelles fiches recettes franc-comtoises de viande de poulain comtois |